Prévenir, informer, dialoguer : un enjeu collectif
Les soirées étudiantes ne créent pas l’envie de boire, mais elles en démultiplient les possibilités – et parfois les dérives. Plutôt que d’opposer prévention et plaisir, il importe de questionner collectivement nos pratiques festives. Construire des moments conviviaux sans mise en danger, ça s’apprend, et de plus en plus, les associations étudiantes comme les universités s’y investissent.
Des solutions existent, et les chiffres montrent qu’elles font évoluer les comportements. En ouvrant le dialogue, en responsabilisant chacun sans pointer du doigt, il est possible de réduire les excès sans renoncer à la fête. C’est aussi une façon, pour chaque génération, de réinventer la convivialité.
Sources principales : OFDT, INSERM, Ministère chargé de la Jeunesse, DREES, État de Santé des Étudiants en France (SSIM), Addict’Aide, ANPAA.